Artistes de rue

artistes de rue

J’adore Paris, car il y a presque toujours quelque chose d’insolite à voir. Après une visite , sur la grande place de Beaubourg il y avait ces artistes musiciens Mongoles (?), c’était totalement transcendant, quasi hypnotisant…

 

Des images…

Trois heures d’attente…

Il y a quelques jours c’étaient les derniers jours d’exposition d’un très célèbre peintre Belge du 20ème siècle. Le récit de Zeuxis et les références aux écrits de Platon ou de Pline l’ancien, j’avoue que ça m’est un peu tombé des mains yeux.
Le style de peinture (et la manière de peindre) ne m’a pas transcendé du tout, mais j’avoue avoir été interpellée par la modernité de son trait pour l’époque. Je suis sûre qu’il se serait éclaté avec Photoshop aujourd’hui.

Et puis, les tableaux il y en a une bonne partie que je n’ai pas pu voir, parce que, phénomène déjà observé à plusieurs expositions : les gens ne regardent pas les tableaux, ils les prennent en photo avec leurs smartphones ou leurs tablettes.  Pourtant, être devant un tableau c’est aussi savoir se laisser imprégner de la patte de l’artiste, un peu comme aller au théâtre au lieu de regarder la télé.

N’oublions pas de manière ironique que le titre de l’expo c’était « la trahison des images ». Trop drôle ! 🙂 Jamais vu une exposition où les gens abusaient autant de l’espace et du temps devant les tableaux pour prendre des photos(images)…

Au final, pour moi, ce peintre, ça a été mystère et boule de gomme, totalement inaccessible… de tous les points de vue ! (Trois heures d’attente et parcours des 4 salles en moins de 30 minutes, un record !)

On se rattrape

Du coup j’en ai profité pour aller voir un autre Belge (bien plus) cher à mon cœur. J’ai ri, encore et toujours sur des gags que je connais depuis des lustres, je ne m’en lasse pas. Il y a même la planche 239 qui est exposée là-bas 😉

Franquin est un génie et cette exposition est aussi un bel hommage (il faut voir comment il dessine !).
« Je dessine Gaston uniquement pour le plaisir de dessiner et faire rire les autres » (Franquin)
Il y a quelque chose d’universel dans cette générosité qui j’ai l’impression continue de nous (toute génération confondue) toucher à travers le temps.

« Au delà de La Gaffe« , c’est au centre Pompidou jusqu’au 10 avril 2017. Et en plus, pas la peine de faire la queue, c’est GRATUIT. Accès par la bibliothèque. Aucune raison de ne pas y aller 🙂

P.S : oui, j’ai pris une photo de l’expo Gaston avec mon smartphone… mais c’était pour la bonne cause : vous montrer la planche 239 !

2017

Une nouvelle année qui démarre.
Qu’elle soit pleine de couleurs ou de noirs et blancs, de flous ou de nets, de nouveautés ou de recyclés, mais surtout qu’elle soit imaginative !

Meilleurs vœux 2017